jeudi 9 octobre 2014
mercredi 8 octobre 2014
Vendredi 8 octobre 2004
Le
plutonium américain et arrivé à Cadarache après avoir fait une
courte escale à La Hague. Explosion islamiste en Égypte, les morts
sont israéliens. Explosion à Paris devant l’ambassade
indonésienne, il n’y a que des blessés. Une société polonaise
proposent aux agriculteurs bretons de la main d’œuvre à 5 euros
de l’heure, en Pologne ils ne gagneraient que 2 ou 3 euros de
l’heure. Mais là-bas pour les remplacer on trouve des Ukrainiens à
1 euro de l’heure.
mardi 7 octobre 2014
Mercredi 7 octobre 2009
Vers Cerisy.
Départ de la gare de Chartres à neuf
heures et demie.
Cathédrale et café à Évreux, déjeuner le long
de la nationale avant Caen (pizza, charmante accorte patronne, six
chiots).
Pont-Farcy, le cimetière, l’école.
Hambye, aperçu des
ruines.
Cerisy à six heures. Magnifique, le château gris. le parc,
la bruine. Longues tables, l’hôtesse fait les présentations.
Au
cours du voyage conversation intarissable.
Quelle salade
Les divorcés remariés n’ont pas le droit de communier.
(Je devine qu’il s’agit d’une histoire de sexe. Sinon, je
ne vois pas.)
Ce qui veut dire, si j’interprète bien, que les divorcés
non remariés peuvent communier.
Et un divorcé non remarié mais qui vit maritalement?
Pareil?
Mais les personnes mariées qui pratiquent l’adultère n’ont
qu’à se confesser pour ensuite pouvoir communier.
Et ce autant de fois qu’elles veulent, il suffit de se
reconfesser.
Un divorcé non remarié qui couche avec une femme (de temps en temps, et pas forcément avec la même) a donc
droit, lui aussi, une fois qu’il s’est confessé, à la communion.
Tout comme tout célibataire qui a une ou des relations
sexuelles. (La confession a du bon.)
Quant aux personnes nombreuses (chrétiennes j’entends) qui
vivent ensemble sans être mariés, logiquement, elles devraient se confesser
avant chaque communion.
Ce qui pourrait être le cas avec chaque divorcé remarié
qui irait se confesser avant chacune de ses communions (sans coucher avec
ladite personne entre la confession et la communion).
Mais on peut envisager d’autres cas de figure : un
divorcé remarié qui vivrait avec une femme dans l’abstinence (là il ne fait
rien de “mal”).
Et si le conjoint du divorcé remarié meurt, alors celui-ci
devient veuf selon l’Église, puisque ce qui achoppait (l’indissolubilité du
mariage chrétien) a disparu, et que l’Église admet le mariage des veufs. Il n’y
a plus qu’à régulariser; il peut se remarier à l’église, non?
Et si le célibataire ne fait qu’un mariage civil, a-t-il
droit à la communion?
Et si le divorcé épouse un conjoint du même sexe?
(Confession? Mais pour le coup il ne s’en tirera pas avec trois pater et
deux ave…)
lundi 6 octobre 2014
Lundi 6 octobre 2008
«Toutes
les étoiles tremblent au fond de l’eau dormante»
François Mauriac
dimanche 5 octobre 2014
Jeudi 5 octobre 2006
Arrivée à Rodez, Faustin vient seul,
en catimini, ça va mal avec sa rombière, ou plus exactement, c’est
comme d’habitude, je ne reviendrai pas sur cette tragi-comédie,
rien de nouveau depuis Noël. Nous nous retrouvons en
cachette sur le parking du macdo où nous prenons un verre. Bavardage. Ça va mal. Il repart assez vite, comme un mari qui ne veut pas
être surpris en faute ou qui a peur du rouleau à pâtisserie. Il
rappellera. Ou il ne rappellera pas.
samedi 4 octobre 2014
Sacrilège
«Si
vous croyez que cette complaisance envers la mort est chrétienne,
vous vous trompez. C’est beaucoup de présomption que de se
précipiter ainsi vers le jury en acceptant qu’il abrège le
concours. C’est préjuger de la qualité de votre copie. Êtes-vous
sûr d’abord d’avoir traité le sujet ? Moi pas. Avant de
rendre la vie — je dis bien rendre — je veux conserver le plus
tard possible la faculté de l’améliorer, je ne parle pas dans le
sens d’un infléchissement moral, mais d’un épanouissement. J’ai
fait, l’autre jour, la connaissance d’une très vieille dame qui
semble s’être décidée à mettre les bouchées doubles au bord de
la tombe. Elle est dans le vrai. Qui sait si nous ne serons pas
comptable de toutes les joies que nous nous serons refusées, de tous
les chemins que nous n’aurons pas suivis, de tous les verres que
nous n’aurons pas bus… Il ne faut pas cracher sur les cadeaux de
la création. Dieu déteste cela.»
Antoine
Blondin
Mercredi 4 octobre 2006
Andillac c’est la commune, Le Cayla le nom sacré.
La bâtisse, la cuisine et son potager, vieux fer à repasser et le xxx qui sert à le chauffer. Comment ces gens-là vivaient? J’achète le journal d’Eugénie et une brochure sur la vie au Cayla au dix-neuvième siècle. Les portraits, la chambrette, la chambre de Marie qui fut son lit de mort, une exposition incongrue d’art contemporain (je n’ai pas retenu le nom de l’artiste).
La conservatrice, qui fait visiter habituellement, “femme exceptionnelle” paraît-il, est absente. La guide qui la remplace est une charmante jeune femme, jolie mais qui n’aime pas lire, c’est assez fâcheux pour un tel endroit. Elle se pose beaucoup de questions, sur l’éducation, sur Maurice, elle est surprise que nous ne venions pas par hasard et que nous sachions qui sont ces gens, elle parle, elle parle, enchantée de voir quelqu’un; nous sommes les premiers et probablement les derniers visiteurs de la journée.
Ils ont organisé des petits circuits pédestres autour de la demeure. C’est intelligent car on fréquente ces âmes autant à errer dans les bois, les prés, le long du ruisseau qui furent leur ruisseau, leurs bois, leurs prés, leurs vies, leurs âmes. Sous les frondaisons, je traverse un pré spongieux où l’on se crotte pour voir le ruisseau, quelques oiseaux, sur des panneaux par places on a gravé des citations de Maurice. Plus tard à Rodez, Jean me téléphone, je lui raconte notre après-midi, enfin quelqu’un qui, lorsque l’on prononce le mot Cayla, ne répond pas: «Quoi?»
vendredi 3 octobre 2014
Jeudi 3 octobre 2002
Hier
je me suis détesté.
jeudi 2 octobre 2014
Photographies
Sur Flickr (prononcez à la française: flickr), les photos de deux femmes m’émeuvent particulièrement:
Jana:
https://www.flickr.com/photos/janainz/
Kay Harpa:
https://www.flickr.com/photos/bou5zou57ki1208yasu
Et les photos de Martin Pulaski, histoire de pleurer sur notre folle (ou sage) jeunesse:
https://www.flickr.com/photos/martinpulaski
Jana:
https://www.flickr.com/photos/janainz/
Kay Harpa:
https://www.flickr.com/photos/bou5zou57ki1208yasu
Et les photos de Martin Pulaski, histoire de pleurer sur notre folle (ou sage) jeunesse:
https://www.flickr.com/photos/martinpulaski
Lundi 2 octobre 2000
Passons l’éponge
sur ce détestable mois de septembre 2000. J’ai
vu Nice, Marseille, Montpellier. J’y ai vu surtout mes atroces
insuffisances.
mercredi 1 octobre 2014
Dimanche 1er octobre 2006
Saint-Cirq-Lapopie. Malgré des boutiques d’artisanats en trop, malgré une résidence d’artistes financée par la «région», malgré les visiteurs, et l’on peut imaginer les hordes des mois d’été, malgré, malgré, ce village, par son site, sa situation dans ce site, sa taille, son architecture, les restaurations ou absence de restauration, le plan, les ruines des châteaux, est admirable.
«Pas très surréaliste» dit D.
Certes. Un symbole presque parfait de ce que la mythologie imagine des paysages, des points de vue, des villages bien français, la courbe du fleuve en bas, les prés enchantés, les nuages et le ciel, les rochers qui dominent, les vallons, les collines arrondies et douces, rien ne manque.
On comprend qu’un petit-bourgeois des années cinquante, sentant venir la vieillesse, ayant gagné quelques sous par des affaires bien menées, ait éprouvé l’irrésistible désir de finir ses jours ici. Avec ça qu’il avait du flair, et donc que son héritière, qui a “réalisé” le bien il y a peu, a dû toucher le jackpot. La maison a été excellemment bien choisie, l’ancienne auberge des mariniers. Cet homme avait du goût.
Inscription à :
Articles (Atom)
