samedi 3 janvier 2015

Gwen XXII


Encore et toujours, ça suit son cours, questions! questions! questions!



1. Non.

2. Je réponds le 4 janvier 2015. Mais si on m’avait dit le jour de la question, le 21 octobre 2010, que je serai toujours là, eh bien… Eh bien quoi ? Non, rien.

3. Non. Je touche du bois. C’est une de mes hantises.

4. Tous les soirs.

5. Plus souvent au passé. Ai-je un avenir?

6. A l’instant ? Rien. Je suis en pyjama.

7. Mon portable les connaît pour moi. Depuis que cet objet existe je n’en connais plus aucun. Mais je peux vous dire le numéro de téléphone de la boulangerie de mon enfance : Boileau 12-26.

8. Ce sont tout de même les seules informations qui ont une influence directe, quasi immédiate sur nos vies.

9. Oui. Les très rares albums de ma mère, que je scanne peu à peu. Et, je regarde régulièrement, dans mes albums virtuels, les milliers de photos numériques que j’ai prises ces dernières années.

10. Presque jamais.

11. On va dire bleu — ou rouge —, ça dépend des choses n’est-ce pas?

12. Chaque jour. En ce moment je lis Balzac. On y trouve des mots rares, des mots archaïques, un vocabulaire savoureux que j’aimerais retenir, que je en retiendrai pas.

13. J’en ai signé une, une fois, je regrette amèrement. Terminé!

14. Oui. Terriblement. C’est un de mes graves défauts. Car plutôt fuir, plutôt céder. Cela tient à deux choses. D’une part je ne tiens pas mordicus à mes opinions, je doute vite, donc, sauf les deux ou trois pensées fermes qui me fondent, je ne vais pas me disputer pour des opinions. D’autre part, je ne veux pas me fâcher avec ceux que j’aime, je ne veux plus me fâcher avec ceux que j’aime. Je ne veux plus jamais me fâcher.

15. Ma pusillanimité.

Gwen XXI


Réponses aux questions.


1. Je ne saigne jamais du nez.

2. Plein de choses, mais c’est ma fille qui les a mises. Ils sont là depuis des années. Je ne colle rien sur le réfrigérateur.

3. Rien, quand je m’éveille mon estomac dort encore.

4. Je suis un champion de la procrastination.

5. Non, je ne connais pas de Patrick.

6. Jamais quand je suis seul, parce que je ne les vois pas. Mais quand je suis avec quelqu’un, il n’est pas rare, dans Paris, ou ailleurs, que celui-ci me dise: «T’as vu! c’est machin. — Ah bon, c’est machin? Où ça?»

7. Non, pas du tout. Il n’y a pas de hasard.

8. Hélas, certains, oui, involontairement, on est tous aliénés.

9. Oui. Si je pouvais je ne marcherai que pieds nus.

10. Oui. Il suffit de lire mes réponses à ces questionnaires.

11. Officiellement par principe, oui. Je suis un sportif. Mais si je regarde la vérité en face, il y a longtemps que je n’ai pas pratiqué. J’en suis à me demander si je reprendrai un jour…






vendredi 2 janvier 2015

Gwen XX


Déjà! Vingtième questionnaire.


1. Peu. Ceux que tout le monde connaît.

2. Non, plutôt des expressions populaires, genre «se secouer les puces», ou «casser trois pattes à un canard».
 
3. Aucune.

4. Oui.

5. Non.

6. Non.

7. Non.

8. Non.

9. Quasi jamais, toujours de bonne humeur le matin (sauf aujourd’hui).

10. Plusieurs. Je suis le genre à ne pas savoir (à refuser de) renier, les niaiseries de mon adolescence.

11. Oui. Il y a eu une période où je repassais les mêmes en boucle.

12. Comme une autre. Notamment se lever à la même heure.

13. Non. Surtout qu’ils n’ont plus d’âge. Entre la chirurgie esthétique, le sport et les régimes alimentaires, va savoir!
 
14. Déjà que je ne peux pas me voir en peinture!
 
15. L’escalier: je prendrai l’ascenseur quand je serai vieux.


Gwen XIX


Le stakhanoviste des questions.


1. Pas souvent, non. On s’en fiche, non?
 
2. Je ne les connais pas, donc: oui.
 
3. Oui. Je suis un passionné. Je peux passer des heures sur une carte d’un pays où je n’irai jamais, et maintenant des heures sur google maps.
 
4. Non. Une fois cela m’est arrivé: j’étais dans un camp de nudiste. Il n’était pas question de me déshabiller, mais je me suis autorisé à rester toute la journée en pyjama.
 
5. Nouvelle-Zélande, Aléoutiennes, sud de l’Argentine, Spitzberg, Kerguelen.

6. J’y crois de moins en moins. Il me reste l’Europe.

7. Toujours une date, toujours impatient.

8. Non, c’est trop le fouillis. J’aimerais bien un peu m’y retrouver.

9. Oui.

10. Lunettes, bien obligé!
 
11. J’aimerais bien l’oublier complètement. A quoi ça sert? Du temps de perdu.
 
12. Non. Y avait-il seulement une méthode? A l’ancienne. Ça a marché tout seul.
 
13. Oui mais je le fais quand même quand il s’agit du moustique qui m’empêche de dormir.


Gwen XVIII


Les questions sont ici.


1. Oui, très souvent.

2. Oui, je suis prêt.

3. Oui: cheville, circoncision, bras gauche, plusieurs sur le visage, qui s’estompent avec l’âge.

4. Beaucoup, énormément. Je n’y vais pas assez.

5. Oui, de mes filles, et autres souvenirs. J’ai deux images de communion solennelle.
 
6. Comme tout le monde, moins que la moyenne, essentiellement «par omission».
 
7. J’aurais autre chose à penser qu’à un repas. Je n’aurais pas faim.

8. Brut, de ? Parfum de base de supermarché.
 
9. J’ai réessayé il y a peu: c’est toujours aussi dégueulasse. Je n’aime pas les carambars. Déjà dans la cour de récréation je regardais d’un air dégouté ceux qui en mâchaient. Je n’ai jamais compris comment on pouvait aimer ça.

10. Oui. C’est vrai de vrai: je n’ai rien à me mettre.

11. Je préfère toujours dormir ailleurs que chez moi.

12. Oui, peut-être parce que j’ai des exemplaires de celle-ci pas loin: sur la page de garde de mes livres d’enfants, où je notais le lieu et la date de la lecture.


J’ai investi dans la culture en 2014

1er janvier 2015. Fin. 


(Titre à changer.)
(Je ne fais que copier A.)
(Date à modifier au fur et à mesure.)
(Je mélange tout.)

1er janvier. Amélie de Bourbon-Parme : Le Sacre de Louis XVII. (C’est une histoire de famille.)

1er janvier. Frères Coen : A Serious Man. (J’y ai vu des chats de Schrödinger partout.)

2 janvier. Audiard : Faut pas prendre les enfants du bon Dieu… (ici via .)

2 janvier. Vitrac : Lettres à Jean Puyaubert. (Un peu déçu. Un peu mince. Pas assez  de traces de JP. À ajouter à toute la documentation de ces années-là. On va finir par tout savoir. Rougerie => Mortemart.)

3 janvier. Lehman (?) : Fric-frac.  («J’ai la mère d’une amie qu’est malade, faut que j’aille y poser des ventouses.»)

5 janvier. Abel Gance : Cyrano et d’Artagnan. (Ça finit bien, d'Artagnan épouse Marion Delorme et Cyrano de Bergerac épouse Ninon de Lenclos — ou l'inverse.)

5 janvier. Rohmer : Ma nuit chez Maud. (…)

6 janvier. Olga Lossky : Requiem pour un clou.

12 janvier. Wolfgang Petersen : Troy. (Avec cheval, sans dieux, belle Briseis.)

13 janvier. Michel Butor: La Modification.

15 janvier. Ernst Bloch: Thomas Münzer.

16 janvier. RC: Éloge du paraître.

20 janvier. Godard: Pierrot le fou.

23 janvier. Claude Simon: Le Tramway. (Moins bien à la deuxième lecture.)

26 janvier. Annie David: Pure fiction.

28 janvier. Frères Taviani: Kaos.

4 février. Maurice Barrès: La Colline inspirée.

5 février. François Mauriac: Ce que je crois.

8 février. Fassbinder: Berlin Alexanderplatz. (Tout.)

9 février. Christian Delorme: «L’islam que j’aime, l’islam qui m’inquiète».

9 février. Georges Chaulet: Fantômette et le trésor du pharaon. (tag: théoriedugenre.)

9 février. David Lean: Passage to India. (Je n’ai pas reconnu Alec Guinness.)

10 février. Frères Taviani: Kaos II, Tu ridi.

13 février. Lieutenant X: Langelot et la danseuse.

13 février. Anna Bucchetti: Dreaming by numbers.

14 février. Abel Gance: Lucrèce Borgia.

14 février. Věra Chytilová: Les Petites Marguerites.

16 février. Aldous Huxley: Le Meilleur des mondes.

16 février. Věra Chytilová: Les Petites Marguerites.

17 février. SFU, première saison.

18 février. Rohmer: Ma nuit chez Maud. («Zéro multiplié par l’infini égale zéro» (!).)

18 février. Zamiatine: Nous autres.

19 février. Zamiatine et Boulgakov: Lettres à Staline.

20 février. Zamiatine: La Caverne et autres nouvelles. (L’extraordinaire nouvelle «Trois jours», Fabrice del Dongo à Odessa le 14 juin 1905.)

24 février. Jean d’Agraive: Le Filleul de La Pérouse. (Bibliothèque verte, 1935. Par nature des livres de ce genre doivent finir bien. Hélas! hélas! ils ne retrouvent pas vivants et en bonne forme La Pérouse et ses compagnons.)

26 février. Pavel Pawlikowski: Ida. (Les critiques de cinéma sont tellement gavés de mauvais films que lorsqu'il découvrent un bon film, “normal”, ils crient au chef-d’œuvre. Ils n’en reviennent pas.)

26 février. Wes Anderson: Grand Budapest Hotel. (Le genre de joie pure que j’éprouvais à voir un film, à lire un livre, avant que je découvre la littérature pour adultes, Dostoïevski et Emily Brontë, avant que je découvre la “cinéphilie”, avant que je découvre que les histoires avaient peut-être un “sens caché”, que le monde n’allait pas de soi, que c’était plus compliqué.)

27 février. Julian Barnes: Pulsations. (On me chuchote à l’oreille que ce n’est pas Barnes qu’il faut lire mais Kavanagh.)


2 mars. SFU, deuxième saison.

5 mars. Lionel Baier: Les Grandes Ondes (à l‘ouest).

6 mars. David Lodge: Un tout petit monde.

9 mars. Frères Taviani: Allonsanfan. (Très cruel. Trop belles images. «Cohérence», ou réminiscence obscure: Le Bonheur fou. RC devrait aller y voir, mais c’est tellement éloigné de lui…)

10 mars. Frères Taviani: Sous le signe du scorpion. (Très étrange, fable métaphysique, remake de Stromboli.)

10 mars. Frères Taviani: La Nuit de San Lorenzo. (Terrible.)

11 mars. Julien Duvivier: Pot-Bouille.

19 mars. Adrien Candiard: En finir avec la tolérance? Différences religieuses et rêve andalou.

22 mars. Scholastique Mukasonga: Notre-Dame du Nil.

22 mars. SFU, troisième saison.

25 mars. Dominique Sourdel: L’Islam médiéval.

25 mars. Pascal Quignard: Les Solidarités mystérieuses. (Q n’est pas très fort pour le roman, mais plus que RC, et ce roman-ci n’est pas mal. Mais qu’est-ce que les solidarités mystérieuses? Je ne vois pas bien. Les affinités électives? «Ils n’étaient jamais impatients l’un avec l’autre.» Et puis le mot “solidarité” ne recèle pas une charge poétique formidable. Écho : le film La Vie à l’envers, qui m’avait tant marqué au temps de ma jeunesse romantique. Écho d’écho : Anna Gaylor.)

30 mars. Michel Butor: L’Emploi du temps. (Malin, intelligent, «très bien, parfait», admirable, sans vie.)

1er avril. SFU, quatrième saison.

5 avril. Rithy Panh: Un barrage contre le Pacifique. (Je me suis trompé, je voulais voir le film de René Clément. Belles images léchées. Plus fidèle à MD, il me semble. Sans beaucoup d'âme.)

6 avril. Jim Jarmusch: Dead Man. (Assez magnifique. Bande-son: Neil Young.)

6 avril. Simon Leys: Le Studio de l’inutilité. (Michaux, Chesterton, Orwell, Segalen, Simone Weil, la mer, la Chine, et madame Chiang Kai-shek.)

7 avril. Polanski: Cul-de-sac.

7 avril. Godard: Le Mépris.

20 avril. Jacques Demy: La Baie des anges.

21 avril. Duras: Césarée, Les Mains négatives, Aurélia Steiner (Melbourne), Aurelia Steiner (Vancouver). (Je voulais voir Nathalie Granger. À la médiathèque: «Je cherche Nathalie Granger? — (ordinateur) Nous n’avons rien d’elle. — Euh… ce n'est pas un auteur, c’est un titre…»)

22 avril. Frères Taviani: César doit mourir. (Je ne respire pas.)

23 avril. Edmund Goulding: Grand Hotel. (Greta Garbo. Béla Balázs aurait participé au scénario. Un peu différent du Wes Anderson. Mais jouissif.)

24 avril. Mozart: Cosi fan tutte. (Au cinéma, en direct du Met.)

30 avril. Andreï Kourkov: Le Pingouin.

1er mai. Vitali Kanevski: Bouge pas, meurs, ressuscite.

5 mai. Boulgakov: La Garde blanche.

10 mai: Duras: Nathalie Granger.

11 mai. Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud: Persepolis

13 mai. Arne Glimcher: Juste cause.

14 mai. Vassili Grossman: Carnets de guerre.

18 mai. Gombrowicz: Souvenirs de Pologne.

21 mai. Primo Levi: La Trêve.

22 mai. Andreï Kourkov: Journal de Maïdan.

4 juin. Döblin: Voyage en Pologne.

14 juin. Rossini: La Cenerentola. (Kiev.)

22 juin. Monteverdi: Le Couronnement de Poppée. (Garnier.)

25 juin. Boulgakov: La Garde blanche. (Deuxième lecture.)

26 juin. Andreï Kourkov: Journal de Maïdan. (Deuxième lecture.)

3 juillet. Boulgakov: Notes sur des manchettes, Endiablade, Les Œufs du destin.

5 juillet. Boulgakov: Cœur de chien.

9 juillet. Boulgakov: Carnets d’un jeune médecin, Morphine.

9 août. RC: L’Élégie de Chamalières.

13 août. Boulgakov: Le Maître et Marguerite.

13 août. John Maloof, Charlie Siskel: À la recherche de Vivian Maier.

15 août. Goscinny, Uderzo: Le Bouclier arverne.

17 août. Marcel L’Herbier: L’Affaire du collier de la reine.

18 août. Christian-Jaque: Boule de suif.

20 août. Jean-Yves Ferri, Didier Conrad: Astérix chez les Pictes.

21 août. Boulgakov: Le Maître et Marguerite. (Deuxième.)

21 aout. Philippe de Broca: Amazone. (Avec Arielle Dombasle et Jean-Paul Belmondo. Certainement un des plus mauvais films que j’aie jamais vu.)

22 août. Bertrand Blier: Buffet froid


23 août. CM: L’Oubli.

24 août. Patrick Hughes: Expendables 3.

24 août. CM: Le Bouddha s’est mis à trembler.

28 août. Andrew Davis: Meurtre parfait.

29 août. Jana Černá: Pas dans le cul aujourd’hui. (Alias Honza Krejcarová, voir Szczygieł, Chacun son paradis, pages 163 et suivantes. Ça commence en philo, ça continue en porno, ça finit en déclaration d'amour. De la franche pornographie, saine (si on veut), vivante et vivifiante, qui réjouit son lecteur.)

31 août. Thomas Cailley: Les Combattants.

1er septembre. CM: Un cœur tout neuf.

2 septembre. Pascal Quignard: Les Désarçonnés. (Totalement étranger. Je m'insurge. Je ne suis pas là.)

2 septembre. Charlier et Mitacq: La Patrouille des Castors: Le Mystère de Grosbois. (Je suis là.)

8 septembre. CM: Radio Nuit.

8 septembre. Rohmer: Le Signe du Lion.

10 septembre. Liv Ullmann: Mademoiselle Julie.

10 septembre. CM: Trans-Amour-Étoiles

17 septembre. Laurent Chamontin: L’Empire sans limites.

17 septembre. Patrick Modiano: L’Herbe des nuits.

25 septembre. Philippe de Broca: Le Diable par la queue

30 septembre. Lucas Belvaux: Un couple épatant.

1er octobre. Lucas Belvaux: Cavale.

2 octobre. Luca Belvaux: Après la vie.

2 octobre. George Orwell: 1984

4 octobre. Antoine Blondin: Un singe en hiver. (D'abord illisible, je ne suis pas du tout en état de lire ce truc, puis je m'y fais. Une belle citation.)

4 octobre. Ingmar Bergman: La Honte. (Terrible, horrible, effrayant.)

7 octobre. Simon Leys: Orwell ou l’horreur de la politique.

8 octobre. Collectif: Gide chez Mauriac.

10 octobre. CM: Travaillez quand vous avez encore la lumière.

15 octobre. CM: Le Pont du Secret.

24 octobre. CM: Le Temps accompli 1.

26 octobre. Bergman: L’Heure du loup.

28 octobre. CM: Conversation avec André Gide.

30 octobre. Annie Wellens: La Lecture ou la louanges des abeilles

1er novembre. CM: Journal d’une ombre

9 novembre. Stefan Zweig: Le Monde d’hier

16 novembre. Laurent Greilsamer: Le Prince foudroyé. La vie de Nicolas De Staël.

17 novembre. Octave Mirbeau: La Mort de Balzac.

1er décembre. Andrzej Wajda: Les Possédés. (À la moulinette Jean-Claude Carrière. On ne peut rien lui reprocher, mais cet homme a le génie d’éteindre toute étincelle quoi qu’il touche. Belle photo, belle lumière, belles images…)

2 décembre. Balzac: Les Chouans. (De nos jours on peut difficilement avaler les notes de Barbéris, et de ses épigones.)

2 décembre. Andrzej Wajda: L’Homme de fer.

4 décembre. Andrzej Wajda: Kanal.

5 décembre. Modiano: La Place de l’Étoile.

6 décembre. Gorki / Tchekhov: Correspondance. (Gorki est lourd, Tchekhov reste poli.)

6 décembre. Andrzej Wajda: Cendres et diamant.

7 décembre. Kerouac: Satori à Paris.

10 décembre. Balzac: L’Envers de l’histoire contemporaine.

11 décembre. Elia Kazan: Un tramway nommé Désir.

12 décembre. Andrzej Wajda: Génération. (Polanski est très jeune et s’appelle encore Polański. Les communistes sont des gentils, les résistants qui ne le sont pas sont des méchants.)

13 décembre. Norman Jewison: L’Affaire Thomas Crown. (Parfait film “populaire” de l'époque (1968), avec split screen, zooms discrets, acteurs que l'on aime, musique descriptive, couleurs, éclairage, cadrages, montage, intrigue. Les téléphones sont datés, l’ordinateur est préhistorique, les comptes en banque suisses sont anonymes, les voitures sont aussi longues que l’écran. La première profileuse du cinéma. Je me suis pris à penser à Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon.) 

16 décembre. Balzac: Une ténébreuse affaire.

17 décembre. Balzac: Le Député d’Arcis.

17 décembre. Clarence Brown: Anna Karénine.

18 décembre. Paul Claudel: L’Otage

18 décembre. William Myler: Wuthering Heights.

20 décembre. Blake Edwards: The Party.

24 décembre. Ernst Lubitsch: The Shop Around the Corner.

24 décembre. Ernst Lubitsch: Design for Living. (Génial.)

25 décembre. Olivier Horlait: Nicostratos le pélican.

25 décembre. Ernst Lubitsch: La Huitième Femme de Barbe-Bleue.

26 décembre. Ernst Lubitsch: Angel.

27 décembre. Ernst Lubitsch (et Preminger): That Lady in Ermine.

28 décembre. Lubitsch et autres: If I Had a Million.

29 décembre. John Cowper Powys: Wolf Solent.

29 décembre. Balzac: Un épisode sous la Terreur.

30 décembre. Julien Duvivier: Anna Karénine.

30 décembre. Balzac: Z. Marcas.







Gwen XVII




1. Oui.

2. Non, pas trop, je ne sais pas, je n’y passe pas souvent.

3. Oui. Il faut demander aux autres.

4. Je ne comprends pas la question.

5. Non, aucun. Je ne sais si j’en ai, mais on ne m’en a jamais loué, personne, jamais.

6. Seulement quand je craque, ou plutôt que mon estomac craque, cède à cette bien médiocre tentation.

7. Trop loin, mémoire perdue, mais il fut un temps où j’aurais répondu oui. C’est flou, mais je garde un bon souvenir général de ces instituteurs.

8. Non, mais furieuse envie d’en offrir.

9. Toujours. De très bonne humeur.

10. Non.

11. Non.

12. Oui.

13. Oui, plus étoffés.

14. Si j’avais su chanter, j’aurais révolutionner le rock.


Gwen XVI


Je réponds à ici.


1. Je suis par principe anti-superstitieux, mais comme par nature chacun l’ai plus ou moins, je lutte contre cette nature.

2. Beaucoup.

3. Les œufs durs c’est quand même ce qu’il y a de plus pratique et de moins dégueulasse dans votre liste. (De mon temps le taboulé n’existait pas.)

4. J’aimerais bien aimer, si seulement je trouvais un stylo-plume qui ne bave pas et dont le contenu ne se répande pas dans ma sacoche.
 
5. Du bras, de la cheville, ma circoncision.

6. Comme tout le monde je ne la reconnais pas, mais je l’aime assez car j’ai exactement la même que celle de mon frère (au téléphone on nous confond).

7. Pas de préférence.

8. Oui. Quand je visite une ville (de province ou à l’étranger) je ne m’attarde que devant deux vitrines: celles des librairies et celles des agences immobilières.

9. Je ne coche pas ces cases. Correction: mais si! je suis bien obligé! Je coche sans lire. (Je me demande si ça a vraiment une valeur juridique.)

10. Le violoncelle.

11. Un arbre qui me cache à moitié l’immeuble d’en face et les fenêtres des cuisines de mes voisins.



jeudi 1 janvier 2015

Mes films préférés le 11 août 2009


Les Sept Samouraïs – Kurosawa
L'Évangile selon Saint-Matthieu – Pasolini
Une partie de campagne – Renoir
La Comtesse aux pieds nus (The Barefoot Contessa) – Mankiewicz
Laura – Preminger
Le Port de l'angoisse (To Have and Have Not) – Hawks
Breaking the Waves – Trier
La Maman et la putain – Eustache
Du côté d'Orouet – Rozier
La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons) – Welles
Le ciel peut attendre (Heaven Can Wait) – Lubitsch
Pierrot le fou – Godard
La Double Vie de Véronique - Kieslowski
Les Contes de la lune vague après la pluie – Mizoguchi
In the Mood for Love – Wong Kar-wai
La Poursuite infernale (My Darling Clementine) – Ford


Commentaires:

Il manque… par exemple La Nuit du chasseur, aucun Rossellini, Huston. J'aurais bien mis aussi La Sirène du Mississippi ou La Chambre verte. Mais surtout je me suis efforcé de ne mettre qu'un film par cinéaste. Aussi : pourquoi Orouet et pas Phillipine? Pourquoi Amberson et pas La Dame de Shanghaï? Renoir, Ford, Mankiewicz, Godard, Lubitsch, Kieslowski, Rozier, il eût fallu mettre plusieurs voire de nombreux films de chacun.
Quant à mon film préféré : ce doit être celui que j'ai oublié, que j'avais sur le bout de la langue, qui m'a échappé… ou celui que je n'ai jamais vu… (La Règle du jeu).


Et zut : Bergman, Buster Keaton, Chaplin, et surtout les Marx Brothers…

Pétard! j'ai oublié Ophuls, ah oui, pour moi ce sera Lola Montès, entre autres, et Lola, + autres Demoiselles, et Ministry of fear. Le meilleur pour la fin: j'ai oublié Tarkovski et Rohmer.

Et pour faire mon snob, ou mon vieux schnock années 60 : Morgan (Karel Reisz); Le Départ (Skolimowski).

Et zut de zut, j'avais oublié Robert Bresson.

Mais le film qui m’a le plus marqué c'est celui-là.

Gwen XV


Le premier questionnaire auquel je réponds cette année 2015 est celui du 2 septembre 2010.


1. Oui, j’aime beaucoup les aires d’autoroutes, et notamment celles de Manosque, des Volcans d’Auvergne, et la première quand on arrive dans le Périgord qui s’appelle… qui s’appelle…

2. Ni l’un ni l’autre. Ça dépend des bruits et des silences.

3. Je voudrais répondre «la foule», mais il faut être honnête: aujourd’hui: la solitude.

4. Le froid.

5. Je ne sais pas, mais il y a nombre de films que je n’aime pas que j’ai vu plusieurs fois, et des films que j’ai mis dans ma liste des Quinze préférés que je n’ai vus qu’une fois il y a quarante ans.

6. Très loin d’être excessif (humour).

7. Jamais.

8. Non.

9. On le serait à moins.

10. Non.

11. Non! Je mets mes meubles aux encombrants!

12. Rien d’agréable. Un écœurement.